I fly like paper get high like planes

I fly like paper get high like planes
Bonjour à tous,

Je reviens. Je repars à zéro. Après plusieurs mois d'absence, j'ai décidé, aujourd'hui même, de faire mon comeback. Ouais ouais. Il y aura beaucoup de changements. Pendant tous ces longs mois, j'ai évolué, mes goûts ont changé, mon état d'esprit aussi, ma vie aussi, en quelque sorte... Je suis la même personne que l'année dernière, avec seulement des idées bien différentes et une façon de voir les choses changée. Comme vous voyez, j'ai déjà changé le "style" de mon site. J'avais vraiment besoin de tout recommencer pour avoir le sentiment de faire cette chose pour une raison utile. Pourtant non, je n'ai pas de bonnes raisons. À part le fait que j'aime créer et qu'ici c'est ce que je ferai. Il n'y aura plus beaucoup de longs textes où je raconte la vie en général. Il y aura plus de photos où je suis derrière l'appareil à prendre les clichés que de photos où je suis devant en train de prendre la pose.

La plus grosse différence, selon moi, est que je ne ferai pas mon site pour le nombre de commentaires ou de visites. Je le ferai pour moi. Juste pour moi. J'en ai assez de devoir plaire aux autres avant moi-même. Ce sera mes créations, mes textes, mes idées et mon inspiration. Mais qui vondront sûrement dire beaucoup plus pour moi que pour vous j'imagine. Même si je n'ai pas un seul commentaire, ça ne me dérange pas. Je fais tout ça pour moi-même d'abord et avant tout.

On verra ce que ça donnera pour le reste.

Ah oui. Je n'ai pas changé du tout pour une chose : on ne copie pas. Les photos sont de moi, les textes également. On n'y touche pas. merci bien.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 21:48

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 17:50

Jme sens inspirée aujourd'hui. Poétique, même ! On en profite.

Jme sens inspirée aujourd'hui. Poétique, même ! On en profite.


Septembre

Octobre
Novembre
Décembre
Janvier
Février
Mars

Avril

7 mois. Bientôt 8. L'année a déambulé tellement vite qu'on dirait que je m'éveille d'une longue nuit de sommeil. Je me suis endormie en septembre et vient tout juste de me réveiller, là ,mi-avril. Je vais avoir 15 ans dans 2 jours. Je réalise que ces dernières années le temps a filé ,s'est envolé comme un avion qui part pour un très long voyage, celui de la vie. Et on dirait qu'on m'a oubliée à l'aéroport. Ou pitchée dans les nuages en cours de route, à 15 000 kilomètres d'altitude. Oui je préfère ça. Je suis sur mon nuage. Je regarde en haut ,je vois les étoiles. Je regarde en bas, je vois la terre, l'océan, les maisons si petites qu'on les confondrait avec des taches de couleurs perdues dans une immense oeuvre d'art. Mais je fais quoi là, maintenant? Chaque jour, chaque heure, chaque minute et chaque seconde je vieillis. J'ai de la difficulté à l'accepter car je m'attache aux souvenirs qui restent dans ma tête et qui me rappellent combien ces années m'ont apporté. Mais en même temps, j'ai hâte à l'avenir. Je veux aller de l'avant , je vais de l'avant. Y a des choses que je veux faire tout de suite, aux quelles je pourrais attendre. Mais je ne peux attendre pour voir ce qui va arriver. Bientôt et plus tard. J'ai l'impression que j'ai un choix à faire. C'est simple, soit tu grandis, ou plutôt tu assumes et acceptes de grandir comme il se doit, ou tu restes là à te perdre dans tes souvenirs. Et purtant c'est tellement plus compliqué que ça. Je suis entre les deux. Entre l'enfance et l'âge adulte. Entre les étoiles et la terre. À l'adolescence. Sur mon nuage.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 09:11

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 17:39

écrire écrire et encore écrire. pour dire de la merde.

Dieu soit loué ! Les vacances.
Quoi quoi quoi, pas déjà??
Et oui, pleure ,pleure pas, l'école est finie.
Soit tu sautes de joie, soit tu t'appitoies.
Et si on sautait tous de joie, les yeux fermés, main dans la main?
Mais quelle belle image. avec comme fond un coucher de soleil.
Clic! L'été est enfin arrivé!

Une nouvelle maison?
Ouais, ok. Je peux pas dire que j'aime pas ça. Au contraire. Je me suis laissée prendre à mon propre jeu. Ou peut-être bien à celui de mes supérieurs paternels et maternels. Mais je ne peux le nier, je suis heureuse ici. J'étais tellement persuadée qu'on s'en venait ici pour rejoindre la BANDE , vos couples d'amis avec des vies parfaites dans des maisons parfaites. Je m'étais trompée. Je m'excuse. Je croyais aussi que le vieux était moi et que j'étais le vieux. On ne faisait qu'un! Bon argument. On ne fera toujours qu'un nous deux, d'ailleurs. Mais j'apprends en arrivant ici qu'on est encore dans le vieux! Ok mais c'est pas pareil. Pour moi, le vieux c'est le vieux. C'est de normandie, st-charles, la piscine ,le parc, les gens, marie-sophie, ariane, la bibliothèque, le dépanneur et un air d'Europe qui fait paraître le tout juste un peu plus exotique et différent, selon moi, oui car ce blog, ben c'est moi qui l'écris alors c'est forcément mon opinion. C'est un quartier inoubliable et c'était une maison formidable, accueillante et belle. Une vraie beauté. Une beauté unique. Les gens qui ont mis le grapin dessus eh bien, comptez-vous chanceux. Vous ne pouvez pas imaginer une poussière de seconde le bonheur que j'ai eu là-bas et le nombre de compliments qu'elle a reçus. C'est une vieille de chez la vieille, alors faites-y attention, elle reste dans un coin de ma tête. Et à la fin ça reste le vieux, mon vieux qui n'inclue pas mon nouveau chez-moi. Le vieux ,c'est des milliers de souvenirs. Ils restent là-bas. Et dans mon coeur, à jamais le vieux restera. Parce qu'il a été on ne peut plus important pour moi. Et que l'endroit de notre enfance, on ne l'oublie jamais. Parce que c'est comme ça. Mais maintenant je suis là, et c'est très bien. Car ma vie n'a pas changé, ma maison s'est agrandie mais moi je reste la même dans un environnement différent. À proximité d'où j'étais avant, dans mon coeur comme dans la rue. J'aime ma nouvelle maison. On peut être heureux un peu non?

Et puis y a vous, gang de vous! Les gens que j'ai côtoyés cette année. Ceux que j'ai rencontrés, ceux qui ont persisté. Un mot : wow. Vous m'avez beaucoup apporté. Tellement que j'ai oublié à quel point l'année allait vite ,que je ne comptais plus les jours avant l'été et que rendue là, ma réaction fut : quoi, déjà? Je ne pouvais simplement pas m'imaginer 2 longs mois de soleil sans vous, tandis que j'en ai passé 10 en classe avec vous, qui étiez mes soleils des jours heureux. Je ne peux exprimer tout ce que j'ai ri et partagé avec vous. Je sais qu'on ne se reverra probablement pas cet été. Même si on s'est tous dit : OH NON, on fait de quoi, on s'aime trop. Je le sais parce que ça fait ça à chaque année. Tu as de bonnes volontés, mais plus l'été avance, le téléphone n'a pas sonné et on se dit simplement qu'on se verra à la rentrée. L'automne et son renouveau, ses feuilles mortes et ses cahiers neufs. Aussi parce qu'on a tout représenté les uns pour les autres, mais pendant les heures de classe. Pas ailleurs. Et c'est bien ainsi. Mais ça reste comme ça pendant les vacances, quoi que nous fassions. Alors, à l'automne, je souhaite de tout mon coeur vous revoir et vous serrer dans mes bras car vous me manquez déjà. ( Les rires et la joie, point final. Avec vous c'était simple et pur, mais compliqué à la fois. Les gars comme les filles. OUH, les gars. Ne commençons pas) Je vous aime.

Quel article. Quel article de n'importe quoi. Peu importe.
L'été, une fois commencé, est un pur plaisir.
Veiller le soir,
Sortir en ville,
Manger dehors,
Manger n'importe quoi,
L'eau et le soleil, le gazon,
L'odeur de crème solaire, de barbecue et de jardin,
Les tentatives de bronzage et de blondissage,
Des road trips, amenez-en des road trips!
Des sourires partout
Vous vous et vous que j'aime tant
Et la musique qui joue dans nos coeurs aveuglés par les rayons UV. Vite, qu'on apporte la crème solaire ! Mon coeur brûle et fond au rhytme de l'été.
Non automne, n'arrive pas et laisse-nous en paix.
Juste une fois. 2 mois .





écrire écrire et encore écrire. pour dire de la merde.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 16:30

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 18:46

L'AMOUR DONNE DU COURAGE

L'AMOUR DONNE DU COURAGE
C'est pas moi je le jure!

C'est drôle à quel point un film, des milliers d'images mises une à la suite de l'autre qui défilent sur un tout petit écran de télévision, une histoire, une autre vie pendant 90 minutes, peut bouleverser et faire réfléchir. Pas tous. Mais celui-là, dans mon cas, oui.
{ Mon résumé: Léon Doré, petit garçon de 10 ans à l'imagination fertile aux idées parfois plus dangereuses que son intention, réagit fortement au départ de sa mère en Grèce, qui va refaire sa vie. À partir de ce moment, il se réfugie dans son repère, trou de liberté dans un champ de maïs à perte de vue, mais aussi dans les mauvais coups, les mensonges et le vol. Plus l'été avance, plus il se lie d'amitié et même d'amour avec sa voisine Léa. Avec elle, il n'a pas l'impression d'avoir un poids énorme sur les épaules et sent l'intense besoin d'avoir des projets, de refaire sa vie. À 10 ans, ironie de son sort. }
« on dirait que la vie est pas faite pour moi, mais que je suis fait pour vivre »
« c'est pas bien de mentir, mais c'est pire de mal mentir »
« qui n'a rien doit tout risquer »
Belle leçon de vie qu'est ce film qui ne fait que démontrer les liens reliant un garçon à sa mère, sa réaction face à son abandon. Mais ce qui est beau, c'est la réaction turbulente du personnage coloré qu'est Léon, puis Léa, qui réussira à l'amener vers de nouveaux horizons et (presque) lui faire faire la paix avec la vie.



# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:50

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 10:03

On était jeunes. on était beaux et ignorants.

On était jeunes. on était beaux et ignorants.
Vous êtes-vous déjà demandé ce que vous vouliez faire plus tard? Qui vous souhaitiez être et quelle vie vous pensiez mener? Moi oui. Ces questions font désormais partie de mon quotidien. Je me les pose de plus en plus, et les autres me la posent de façon récurrente aussi. Et à force de me le faire demander, d'être bombardée de dépliants sur mon possible métier futur, de conférences de professionels qui n'éclairent pas tant que ça et de cours de PPO où l'encadrement échoue, ce qui laisse un trou béant à la place d'une meilleure idée de mon avenir, je me sens propulsée vers l'avant, forcée à penser à mon futur de manière plus sérieuse qu'avant. Parce que ÇA, ton avenir, ton métier surtout, possède la clé du bonheur que tu vas éprouver dans ta vie. Ça et nombre d'autres facteurs, mais le métier que tu exerces reste quelque chose qui te suit pendant au moins une trentaine d'années et j'ai dit au moins, ce qui n'est pas rien. En fait, ça ne fait pas que te suivre, ça dirige ta vie. Peut-être que j'exagère un peu, mais quand tu y penses 5 secondes, juste ça, tu réalises bien vite que le salaire que tu vas faire va décider de la maison que tu vas avoir, des voyages que tu pourras faire, des projets que tu accompliras, des choses que tu paierais, à toi mais surtout à ta famille, pour ceux qui souhaitent avoir des enfants, ce qui est mon cas. Mais c'est surtout la chose à laquelle tu seras occupée pendant la majorité des heures qui complètent une semaine, donc la majorité des heures de ta vie, ou une bonne partie. Alors si tu fais le mauvais choix, si ce que tu fais te pue au nez et si tu ne trouves pas la motivation pour bien faire ton boulot ,et bien ta vie sera menée par le négativisme... Où je veux en venir, c'est que notre avenir, c'est nous et nous seul qui le portons. On peut être influencé par quelque chose ou quelqu'un, mais au bout du compte c'est nous-même qui devrons savoir dans quelle direction aller pour réaliser quelque chose qui saura nous apporter la vie dont on a toujours rêvé. Et c'est ce qui me fait un peu peur dans tout ça... Et si JE fais le mauvais choix et qu'ensuite ce que je fais me pue au nez et ne m'apporte aucune motivation? Je ne veux absolument pas que ça arrive.

Quand j'étais petite, mes parents me demandaient parfois quelle profession je voudrais exercer plus tard, espérant tout au fond d'eux que je réponde médecin ou avocat. En fillette un brin naïve et pas informée pour deux sous, je répondais enseignante, chanteuse, pourquoi pas? Parce que je m'en foutais un peu. Après tout c'était dans longtemps! Des milliers d'années, du moins dans ma tête. Puis avec le temps, la maturité qui commencait à entrer en jeu suivant les années écoulées, mes idées se sont clarifiées. J'avais des intérêts bien propres à ma personne, j'étais très forte en français et j'aimais l'art sous toutes ses formes. Ce qui est toujours le cas. Alors quand on me reposait la question fatidique, je répondais toujours les mêmes trois métiers, sans que je ne les connaisse vraiment en profondeur, mais qui correspondaient bien à ma personnalité. Journaliste, photographe et styliste... celui-là c'était une touche de fantaisie, ou simplement une suggestion, une question même.En fait, les trois métiers formaient finalement un seul point d'interrogation, une réponse hésitante, une issue pas trop certaine. Maintenant, je me connais mieux. Je suis la même personne mais j'ai évolué, je connais maintenant plus de choses et j'ai exploré davantage. J'ai plusieurs options qui sont assez claires dans ma tête. Mais mon problème, c'est que j'ai l'impression qu'il y a trop de choses que je veux faire, trop de milieux auquels je veux toucher. Il me faudrait un métier qui réunit tous mes intérêts, mes passions, bref, un métier qui me résume. Ce qui n'existe malheureusement pas... Enfin, cet énorme article, dont plusieurs sauteront assurément la lecture, se veut soulageant pour moi. J'espère exprimer assez bien l'insécurité que j'éprouve face à cette question, mais aussi l'engouement que j'ai face au futur. Il y a tellement de choses que la vie nous offre, et dont je ne veux certainement pas passer à côté, que je suis peut-être irréaliste par rapport à mes idées... Mais comme vous pouvez le constatez, une chose est sûre, et c'est que je suis mélangée!

C'est quand même pas cette décision qui va faire que le monde entier basculera du jour au lendemain. C'est seulement celle qui va malgré tout faire basculer le leur, le tien et le mien, dans un avenir proche.

C'est normal qu'on y pense un peu non?


* La photo : Washington. Trois fillettes s'amusant ensemble dans la fontaine. Je trouve que ça conclue merveilleusement bien cet article.

# Posté le dimanche 09 août 2009 18:31

Modifié le lundi 10 août 2009 10:30

the cinematic orchestra

the cinematic orchestra
Out in the garden where we planted the seeds
There is a tree that's old as me
Branches were sewn by the color of green
Ground had arose and passed its knees

By the cracks of the skin I climbed to the top
I climbed the tree to see the world
Find More lyrics at www.sweetslyrics.com
When the gusts came around to blow me down
I held on as tightly as you held onto me
I held on as tightly as you held onto me

And I built a home
For you
For me

Until it disappeared
From me
From you

And now, it's time to leave and turn to dust

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 18:23

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 19:34

Round my hometown, memories are fresh. Round my hometown, oh, the people I've met. Are the wonders of my world?

Round my hometown, memories are fresh. Round my hometown, oh, the people I've met. Are the wonders of my world?
L'automne.
L'automne, pour certains, c'est une saison monotone, parsemée de la routine ennuyeuse et toutes les emmerdes qu'elle seule sait apporter, parsemée du temps froid, qui te transperce la peau dès que tu mets un pied dehors, parsemée de la pluie qui te fait frissonner au moment où tu attends l'autobus qui t'ammène à l'école, parsemée de déprimes. Bref, pour plusieurs, l'automne est la saison la plus chiante. Une saison entre-deux, qui n'a pas vraiment sa place, un kleenex qui bouche malencontreusement le trou qui suit la chaleur de l'été et qui dure jusqu'aux joies de l'hiver.

Ma vision de l'automne est à l'opposé. Chaque saison m'apporte quelque chose de différent, son lot de bonheur et surtout son lot de vie. C'est lorsque je vois les arbres changer de couleur, leurs feuilles tomber, le vent les emporter, la pluie tomber et le froid s'emparer de la nature que je me sens le plus vivante.C'est une saison bouillante de vérité, de chaleur. Une saison colorée, qui s'exprime à travers ses tempêtes et bourrasques. Elle n'essaie pas d'immiter, elle est unique et authentique. L'automne fait sortir le meilleur de moi-même, et c'est souvent pendant les week-ends de septembre, d'octobre ou de novembre que j'ai la réelle impression de me retrouver. Cette saison me fait aussi beaucoup réfléchir, et me ramène toujours à qui je suis, qui j'étais. À mes racines. Premier automne dans ma nouvelle maison. Je dois avouer que j'accuse le coup. Ça peut paraître bête, mais mon ancien quartier est tellement beau, tellement accueillant et lumineux pendant l'automne, je ne peux y être ailleurs que chez moi. Automne est synonyme de mon vieux chez-moi.

Vendredi soir, je suis allée garder mes deux petits monstres. La joie la joie la joie ! Non, mais la routine. Il faisait beau, la lumière du soleil n'avait pas encore tiré sa révérence et perçait les branches des arbres énormes peuplant la grande cour. J'ai joué avec mes deux petits, on a fait des tas de feuilles pour mieux les lancer dans les airs, on a couru, respiré l'air, la pureté de cet oxygène, cette odeur de vieux, de terre et d'humidité propre à la saison. Et c'est à ce moment-là que j'ai vraiment su que l'automne était arrivé et faisait son effet. Sa présence m'a rendue heureuse, j'ai goûté au bonheur qu'une saison pouvait offrir. J'ai aussi compris une chose bien importante: l'automne est là pour nous rappeler qu'il est possible d'être heureux avec des personnes que l'on aime et la beauté de la nature, et pas nécessairement avec des biens matériels, enfermés dans nos maisons de 500 000$ ,devant notre ordinateur. Oui oui, leçon de vie hautement cliché, qu'on a parcontre tous tendance à oublier.

L'automne est une saison essentielle à mon bien-être et à mon équilibre, ma santé.
Je l'aime cette saison, j'aime sa différence et tous ses caprices.
Vous l'aimez, vous?

«Je ne sais pas si c'est le vent d'automne, mais on dirait qu'à ce temps-ci de l'année, les souvenirs des êtres aimés disparus reviennent se mêler aux feuilles mortes.»
Mon père et les calorifères - Stéphane Laporte
La Presse

*Hometown Glory - Adele

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 18:20

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 19:11